Marie-Hélène Bernard
Variations pour des arbres et leurs soupirs
violoncelliste, récitant, ombres et sons haut-parleurs
durée 1 heure
création à la Cour des trois coquins de Clermont-Ferrand (Festival des Musiques Démesurées )
le 6 novembre 2019
par Deborah Walker: violoncelle et voix, François Clavier: récitant
extrait vidéo
ou https://vimeo.com/387418731
Echo de la création
« La connexion de la musique contemporaine avec la nature trouve son plein essor dans la composition de Marie-Hélène Bernard, compositrice ayant passé quatre saisons à enregistrer des arbres pour monter sa création Variations pour des arbres et leurs soupirs. La musique mêle les sons de la nature à l’état brut ou retravaillés en studio, aux sonorités « primitives » de l’instrument en bois – sublime introduction de la violoncelliste Deborah Walker explorant de manières percussives tous les éléments de son instrument, de la pique à la volute -, portée par les improvisations inspirées de l’instrumentiste, le discours musical et sonore étant construit grâce à la sélection des textes déclamés par le comédien François Clavier, en particulier ceux du Plaidoyer de l’arbre du botaniste Francis Hallé en passant par la voix d’écrivains comme Paul Valéry ou d’artistes tel le sculpteur Giuseppe Penone. Grâce à une immersion par des jeux d’ombre de végétaux, cette performance pluridisciplinaire de plus d’une heure, énigmatique et mystérieuse, reste un moment fort du festival. »
Marie-Bertrande Flous pour le site Resmusica
Note de programme
Et si nous écoutions les arbres ?
D’abord en collant l’oreille près de leurs troncs (grâce à des micros tendus durant 4 saisons). Puis en s’approchant d’eux à travers la parole des scientifiques (en particulier celle du botaniste Francis Hallé) et des poètes. Enfin avec la voix d’un violoncelle, instrument issu du sapin et de l’érable…
Production : Les Irisées
Coproduction : Festival des Musiques Démesurées
Avec le soutien de Césaré et du GMEM (Centres nationaux de création musicale),
du GRM (Groupe de recherches musicales), du Centre numérique Saint-Ex de Reims
et de la Filature du Mazel